Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04 avril 2019

De la décadence urbaine au retour au rural - Alain Escada et Prenons le Maquis 16 février 2019

Le retour à la la ruralité aux valeurs saines et aux  traditions ancestrales françaises, le tissu économique péri-urbain des solutions
pour l'avenir. Rapprochons nous de la nature sans ignorer la notre.
 

 

La section Égalité & Réconciliation Toulouse a eu le grand plaisir et le privilège de recevoir  Alain ESCADA le Samedi 16 Févier 2019, pour un événement organisé autour du thème du retour au rural.
 
Dans un contepublique.JPGxte social (captation des valeurs communes au profit d'une minorité d'oligarques), économique (difficultés croissantes d'accès aux denrées alimentaires de premières nécessité pour de plus en plus de Français) et de remise en question radicale du politique (rupture consommée entre les Français et leur représentation politique à travers le mouvement des gilets jaunes), les conséquences de l'abandon de notre monde rural se ressentent de façon aussi problématique dans nos villes que dans nos campagnes, ces deux espaces complémentaires étant de plus en plus désolidarisés l'un de l'autre et mis en opposition, accentuant ainsi le modèle d'une France à deux vitesses.
 
stand_KK1.JPGEn effet, que constate-t-on? D'un côté des centres urbains de plus en plus peuplés, rejetant leurs classes moyennes aux périphéries, de l'autre un monde rural en voie de désertification, oublié des pouvoirs publics, isolé des métropoles et des intercommunalités, trop peu représenté par les maires des petites communes, vidé de ses petites exploitations, avec tous les drames humains que tout cela implique.
 
stand_fruit_et_legumes.JPGCause annonciatrice, pour les plus pessimistes, d'un chaos imminent, la mort programmée des tissus économique et social que constituent les petites et moyennes exploitations agricoles laisse clairement apparaître son envers: la fragilisation du monde citadin qui en a pourtant toujours dépendu, ce que tend à nous faire oublier l'illusion du confort technologique, ou celles d'une croissance et d'un progrès technique infinis. L'artificialité du mode de vie urbain nous aura ainsi éloignés des savoir-faire pratiques, élémentaires et ancestraux, ainsi que d'un rythme de vie plus proche d'une nature qu'il y aurait urgence à réinvestir.
 
Dans une fine analyse, Alain Escada démontre d'abord la nécessité d'une société stand_KK2.JPGrurale forte. Dans une seconde partie, sept jeunes "néo-ruraux", pour la plupart venus du secteur tertiaire, présentent leur conversion à une activité professionnelle de paysans, comme ils préfèrent se définir, à travers le récit de leurs cheminements individuels, depuis leur quête de sens jusqu'aux étapes concrètes de la réalisation de leurs divers projets. Les personnes du public tentées par l'aventure bénéficieront de leurs conseils, ainsi que de tuyaux utiles de la part de l'association Prenons la maquis.
 
stand_fruit_et_legume_2.JPG
L'événement aura attiré plus de 100 personnes, qui ont pu circuler parmi les stands de livres des éditons Kontre Kulture, Civitas, Rébellion, tout en dégustant les produits issus de l'agriculture biologique apportés par les intervenants. 
 
Escada_Marco.pngGrâce à un encadrement sans faille, le public aura été enrichi et inspiré par l'ensemble des prestations offertes durant cette après-midi, dans une ambiance joviale et décontractée.
 
ER31
securite.JPG
 
 
stand_rebellion_et_Info_Toulouse.JPG

Les Gilets Jaunes à Toulouse Acte XI 26 janvier

Manifestation XI, gilet jaunes, Toulouse. Résister par les voix dites démocratiques du système républicain ou mouvement populaire qui arrivera à terme à refaire société ? En tous état de cause pour le peuple et par le peuple cette fois-ci.

 

 

Le samedi 26 janvier, l'équipe de É&R31 se rendait au centre ville de Toulouse pour la XI-ième manifestation du mouvement des gilets jaunes. Trois manifestants se sont exprimés à notre micro, à propos de leurs revendications, de ce qu'ils attendent d'une "vraie démocratie", et de l'avenir du mouvement. Loin du découragement attendu par nos élites, ces gilets jaunes, se réjouissant de ce que ce mouvement aura permis aux Français qui souffrent de sortir leur isolement depuis le 17/11/2018, se sont au contraire montrés déterminés à sortir désormais tous les samedis dans les espaces publics (ronds-points, manifestations) pour parler politique, discréditant d'emblée le "grand débat national" voulu par Emmanuel MACRON, afin d'engager un authentique dialogue national cohésif contre un mode de gouvernance qu'ils estiment dépassé, et contre des élites définitivement jugées comme corrompues et arrogantes. Plus que jamais il est apparu que les Français sont prêts à transcender les traditionnels clivages gauche-droite, en réfléchissant ensemble aux moyens de refonder notre démocratie représentative. Des modes d'accession au pouvoir législatif non électifs et plus fédérateurs à l'indépendance des médias, de la création monétaire à l'utilité du sénat, du bon usage du référendum à la liberté d'expression, de l'égalitarisme entre la population française et ses "représentants" à la sortie de l'UE, ces thèmes abordés ont montré que les Français sont décidés à reprendre en main leur destin politique.

Les gilets jaunes on ainsi exprimé l'espoir d'un changement nécessaire et ce, malgré une intensification des violence policières par rapport aux semaines précédentes: des barricades mobiles avaient été dressées sur des centaines de mètres et le gazage a débuté dès 16:00. Cependant les gilets jaunes ont manifesté dans le calme.

ER31

Gilets Jaunes Acte IV à Toulouse 8 Décembre 2018

IV eme act : le mouvement populaire s'enracine, les gilets jaunes se fédèrent horizontalement, se décident à faire durer le mouvement aussi longtemps qu'il le faudra. 
Malgré le pacifisme de gens, les forces de l'ordre s'opposent à la progression du cortège.
 

 

  Plusieurs personnes expriment dans la rue leurs mécontentements. On peut lire sur des panneaux « Macron j’en ai marre » « les salaires n’augmentent pas » « rien ne change » etc. Les GJ se préparent à affronter l’arrivée de casseurs éventuels mais aussi les CRS qui un peu plus tard dans la journée seront présents au niveau du Pont Neuf. Malgré ce barrage, les GJ se réunissent pour une manifestation pacifique et revendiquer pour un meilleur pouvoir d’achat mais aussi pour l’arrêt de taxes, la relève du SMIC, de l’ISF ou encore du CICE. Solidaire, ce mouvement ne demande qu’à être entendu et protégé face un gouvernement qui doit se soumettre ou se démettre. Ce mouvement refuse d’être exploité encore plus et se demande où va tout l’argent du Français, qui n’est pas réinvesti mais amené dans une bulle spéculative. 
Pour exemple :
·               80 000 milliards dévoués au CICE pour les riches
·               40 000 milliards dévouée aux patrons qui n’investissent pas dans l'economie productive  
·               4000 milliards de données aux spéculateurs
 
ER31